Spé. HGGSP · Terminale · cours rédigé et vérifié par Claryo, conforme au Bulletin officiel
Le climat est devenu, depuis les années 1980, un enjeu majeur des relations internationales. Comment les États tentent-ils de coopérer face à un bien commun planétaire, et pourquoi cette gouvernance reste-t-elle limitée ? Le chapitre étudie la construction d'un régime climatique international tiraillé entre coopération scientifique, négociations diplomatiques et rivalités d'intérêts.
Acteurs : États, ONU, GIEC, ONG, pays émergents (Chine, Inde), pays vulnérables (États insulaires). Enjeu : organiser une action collective face à un problème global, malgré les rivalités Nord-Sud et la souveraineté des États.
L'accord de Paris (2015) est l'étude de cas centrale : universel et ambitieux dans ses objectifs, mais fragile car non contraignant, comme le montre le retrait américain de 2017. Les tensions Nord-Sud structurent les négociations : les pays en développement invoquent la responsabilité historique des pays riches et réclament financement (fonds vert pour le climat) et transferts de technologie. Le contraste Kyoto (contraignant mais partiel) / Paris (universel mais volontaire) éclaire les dilemmes de la gouvernance.
1. « Le changement climatique, un enjeu géopolitique » (Métropole 2025, J2). 2. « Le climat est-il devenu un enjeu majeur des relations internationales depuis les années 1990 ? »
Apprends la chronologie des sommets sans la confondre : GIEC 1988 (science), Rio 1992 (cadre), Kyoto 1997 (contraignant mais limité), Paris 2015 (universel mais volontaire). Pour chaque accord, retiens un apport et une limite. Articule toujours coopération et rivalités : la copie attendue montre que le climat est à la fois un objet de coopération inédite et un terrain de tensions géopolitiques (Nord-Sud, souveraineté, intérêts énergétiques).