Spé. HGGSP · Terminale · cours rédigé et vérifié par Claryo, conforme au Bulletin officiel
Les États-Unis offrent un cas exemplaire des tensions du thème. Comment un pays pionnier de la protection de la nature peut-il être aussi l'une des premières puissances polluantes, aux politiques environnementales fluctuantes ? Le chapitre analyse les contrastes scalaires (fédéral, États, villes) et temporels (alternances politiques) d'une superpuissance environnementale paradoxale.
Acteurs : présidents (Roosevelt, Nixon, Obama, Trump, Biden), naturalistes (Muir), EPA, États fédérés (Californie), lobbies industriels et pétroliers, mouvements écologistes. Enjeu : comprendre une puissance écartelée entre pionnier et pollueur.
Le contraste fédéral / infranational est central : alors que l'échelle fédérale oscille au gré des majorités (retrait de l'accord de Paris en 2017), des États comme la Californie imposent des normes très strictes et des villes s'engagent indépendamment. Le couple « pionniers de la protection » (Yellowstone, EPA) et « puissance fortement émettrice » résume la tension géographique et politique propre aux États-Unis. Ce cas a fait l'objet de la dissertation de Métropole 2022 (« Les États-Unis et l'environnement à différentes échelles »).
1. « Les États-Unis et l'environnement à différentes échelles » (Métropole 2022). 2. « Les États-Unis face à la question environnementale : tensions et contrastes. »
Le sujet appelle un raisonnement multiscalaire : ne reste pas au niveau fédéral, montre l'écart entre Washington, les États fédérés (Californie) et les villes. Joue systématiquement sur le contraste pionnier/pollueur et sur l'effet des alternances politiques (Obama, Trump, Biden). Date précisément les jalons (1872, 1970, 2015, 2017) pour ancrer l'argumentation.